Le Gui et l’Ancienne Lune
Rudolf Steiner, médecin et chercheur infatigable, fondateur du mouvement anthroposophique, s’est longuement penché sur l’étude du Gui. Ses recherches menées avec érudition mais aussi clairvoyance ont fait apparaître des conclusions qui accréditeraient les croyances des anciennes traditions celtes et germaniques.
Selon Rudolf Steiner, le Gui perpétuerait les traits fondamentaux d’une forme d’existence archaïque antérieure au stade terrestre. Sa patrie d’origine était ce que R. Steiner appelle l’Ancienne Lune ainsi nommée parce que la lune actuelle en serait la scorie. La Science spirituelle la décrit comme étant la phase de manifestation précédant notre Terre actuelle. Sur cette planète la densité matérielle n’était parvenue qu’au stade de l’élément liquide, la solidification minérale n’existait pas. La vie tout en fluidité s’écoulait en un flot vital sans limite de forme et de durée. Ainsi les règnes végétal et animal n’étaient pas différenciés comme aujourd’hui et notre Viscum album serait un « Animal-plante » de l’Ancienne Lune, transplanté dans les conditions de vie de la terre sans avoir été fondamentalement remanié. Ce qui expliquerait son fonctionnement très particulier et des caractères spécifiques à sa patrie d’origine.
De sa nature très ancienne, le Gui a gardé une énergie et des informations certainement déterminantes dans sa fonction thérapeutique.